► Mononucléose : Symptômes, traitements et comment la surmonter

Qu’est-ce qu’une mononucléose infectieuse ? Comment l’attrape-t-on ?

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Dans la panoplie maladies donc le monde fait face, figure la mononucléose. Cette maladie est encore appelée « maladie du baiser ». C’est une maladie virale infectueuse généralement causée par le virus (agent pathogène) d’Epstein-Barr ; lequel appartient à la famille des virus de l’herpes.
Cette maladie est une pathologie qui se transmet essentiellement par la salive. Cette méthode de transmission qui lui a value le nom de « maladie du baiser » ou de « maladie des fiancées ».
Toutefois, ce principe de contamination a une exception, se situant au niveau du second moyen de contamination, c’est par voie de transfusion sanguine.
Voici comment cette maladie se transmet.
Une fois le virus Epstein-Barr dans l’organisme, il se localise au niveau des ganglions.
 
Cetteanatomie va lui servir de biotope durant toute la vie.
Mais en restant dans les ganglions, il va presque dissoudre sa présence en étant silencieux et sans donner de récidive.
Il faut toutefois souligner que même pendant cette période d’inactivité et inoffensive, le virus se transmet car le virus peut se multiplier dans la salive du patient.
Et l’on relève donc que la salive joue en cemoment deux rôles.
Elle est en même temps l’agent vecteur mais aussi l’excréteurs asymptomatiques.
 

Quels sont les symptômes d’une mononucléose infectieuse chez l’adulte, l’enfant etle bébé?

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Avant de donner les symptômes, il est important de savoir que les sujets se contaminent le plus souvent dès le bas-âge
L’enfant sujet à cette maladie est un porteur dit « porteur sain ».
Une fois que le mécanisme est déclenché, certains permettent de reconnaitre qu’on est en présence d’une « maladie de baisers ».
Généralement, la maladie débute par une fatigue progressive et accompagnée d’une fièvre modérée soit une température de 38°C.
Mais que ce soit chez l’adulte, chez l’enfant ou même chez le bébé, les symptômes sont mêmes.
Du fait d’ailleurs que l’agent pathogène et la maladie sont les mêmes et donc les manifestations demeurent naturellement les mêmes.
Comme il a été dit, après cette fatigue progressive et cette fièvre modérée, c’est le moment de l’apparition des symptômes types même de la maladie.
Il y a une fièvre supérieure à 39°C accompagnée des frissons allant d’une semaine à deux semaines. Puis il y a une importante fatigue, une perte d’appétit.
Cette phase est généralement accompagnée des douleurs suivies d’un mal de gorge (angine). Le patient éprouve également les difficultés de déglutition.
Les douleurs et linflammation engendrent très souvent des ganglions. Par ailleurs il y a des douleurs musculaires et le mal de tête, qui couronnent la chaine des symptômes.
 

Comment diagnostiquer et soigner une mononucléose infectieuse ?

Source image : Pages Jaunes

Lorsque le constat est fait sur ces symptômes, il est recommandé d’aller à l’hôpital afin de faire des examens.
A la lecture des faits, les résultats de ces examens affichent souvent l’allure suivante : la gorge rouge avec des amygdales inflammatoires, recouvertes d’un dépôt gris fortement évacuateur dit diagnostic.
L’augmentation des ganglions au niveau du cou et façon plus généralisée. La râte n’est pas épargné.
En cas de complication du patient, certains examens sont à faire, à l’instar du test du Goombs (à la recherche des différences de globules rouge, le test de l’hépatite, pour apprécier la fonction du foie), la biopsie et myélogramme.
 
Quant au traitement de cette maladie, il faut dire qu’il n’existe pas de traitement approprié.
Cette situation est due au fait que cette maladie ne se soigne pas.
C’est pourquoi son traitement est purement asymptomatique.
Lorsqu’on parle d’un traitement asymptomatique, il s’agit du traitement des symptômes essentiellement et non du virus proprement dit.
Et ce traitement asymptomatique est relativement simple car cela se fait à l’aide des antalgiques types paracétamols ceci pour les douleurs, et le repos au cas où la fatigue persiste.
En plus des traitements il y a des préventions pour prévenir la maladie au titre desquels se laver les mains régulièrement, procéder à l’assainissement des objets, aéré son logement et éviter des contacts directs.
 

Mononucléose infectieuse : Combien dure la période d’incubation ?

Source image : Actu Nutrition

On entend par période d’incubation, la période comprise entre l’introduction du virus dans le corps et le déclenchement des premiers symptômes.
S’agissant de la période d’incubation de la mononucléose infectieuse, il faut dire que c’est à relativiser.
Ce relativisme intervient dans la mesure où il a été dit plus haut que le sujet peut s’infecter  dans l’enfance et faire la maladie étant déjà adulte.
Mais faut dire que les résultats scientifiques fixent la durée de la période d’incubation 4 à 6 semaines.
Après cette période, c’est l’apparition des premiers symptômes.
 
Au cas de la non prise en charge du patient, la maladie va évoluer au point de se compliquer. Parlant donc de ces complications, il faut retenir que la mononucléose infectieuse peut causer des dommages assez remarquables dans l’organisme.
Parmi ces dommages, nous pouvons retenir : le cerveau (encéphalite, et méningites), le cœur (myocardite), les reins (néphrite).
Mais dès lors que sa prise en charge de la maladie est faite, ces dommages seront de recul.
La mononucléose infectieuse peut être une cause des complications sanguines telles que l’anémie (baisse du taux de sang dans l’organisme).
Elle peut aussi évoluer de façon chronique au point de provoquer une fatigue aigue.
Il faut dont une sérieuse prise en charge du patient lors de l’apparition des premiers de maladie.
 

A combien s’élève la période de contagion de la mononucléose infectieuse ?


 

Source image : alalam.ir

La mononucléose infectieuse ou maladie des baisers est une maladie que se contamine par le biais de la salive.
Il faut dire que la contamination se fait au contact ou à l’échange de la salive entre les deux conjoints.
Mais même étant déjà contaminé, le patient ne va pas faire la maladie immédiatement.
Il sera d’abord un porteur sain pendant de très longue période.
Le plus souvent cette maladie passe inaperçue dans le cas où la contamination s’est faite depuis l’enfance.
Dans ce cas, le virus se trouve impactée avant la puberté.
Et l’enfant en question est immunisé durant toute la vie.
Car le l’organisme va fabriquer des antivirus qui vont combattre le virus responsable.
 
Par contre l’adolescence est la période de plus haut risque de contamination de virus d’Epstein-Barr.
Car l’on sait le degré de manœuvre que les adolescents mènent.
Il faut donc dire que les sujets infectés n’attendent l’apparition des premiers symptômes pour pouvoir contaminer.
Mais un petit détail est très important à soulever ici car le degré risque de contagion évolue en fonction du taux de virus dans la salive.
Plus le taux de virus est élevé plus il est contagieux.
Il faut aussi dire que le risque de contagion de la mononucléose infectieuse va jusqu’à après quelque mois de traitement car nous l’avons dit le virus ne meurt pas.
 

Comment lire et interpréter les résultats d’une prise de sang pour mononucléose ?

Source : Microbe Edu.org

Une meilleure lecture et interprétation des résultats d’une prise de sang pour mononucléose passe d’abord par une bonne lecture et interprétation d’une prise de sang classique ainsi que les composantes du sang.
C’est pourquoi la première tâche consiste dans cette sous partie à exposer des composantes et lecture puis une interprétation d’une prise de sang classe afin d’en faire une étude comparative avec les résultats d’une prise de sang pour mononucléose.
Dans une prise de sang classique la première interprétation est le taux de globule rouges dans le sang.
Le taux moyen est de 4,6 à 6,2 millions même si cela peut changer chez la femme.
On peut aussi se focaliser sur le taux d’hémoglobine dans le sang du sujet.
Mais, là sa valeur est estimée en fonction d’une quantité prélevée de sang cette quantité est de 28 à 32g par 100ml.
En plus, nous avons des leucocytes ou le taux de globule blanc dans le sang.
Alors, dans le cas de la mononucléose, le plus souvent on lance un diagnostic de certitude d’infection au virus Epstein-Barr, avec dosage (titrage) de différents types d’anticorps.
Ces antis corps peuvent être : igG-VCA, igM-VCA, igG-EBENA et bien d’autres.
Et c’est donc grâce à ces différents antis corps que l’on peut détecter si le sujet est infecté ou pas et cela ira au de dater la durée de l’infection.
 

Comment gérer la fatigue intense due à la mononucléose et ses traitements ?

Source image : Femme Actuelle

Il est important de lever l’équivoque selon laquelle la fatigue en elle-même n’est pas une maladie.
Elle est soit la manifestation d’une maladie soit alors une conséquence d’une maladie.
Et la fatigue semble être un élément caractéristique de la mononucléose car un sujet atteint de la mononucléose accuse une très forte fatigue, une fatigue aiguë et croissante.
Cette fatigue se matérialise le souvent avant c’est-à-dire dès l’apparition des premiers symptômes, pendant la maladie et après le traitement de la maladie.
Cette fatigue reste persistante dans la mesure où le virus en question n’a pas de traitement mais le traitement assigné aux patient n’est qu’aucun traitement de symptômes.
Il faut donc donner un traitement à cette fatigue et de bien la gérer également.
Après une consultation chez le médecin, un traitement médical peut lui être soumis.
C’est ain la si qu’on verra des médicaments tels que la vitamine C, et les vitamines B (B1, B2, B3, B5, B6 et B12) on lui recommande aussi des oligo-éléments tel que du manganèse.
Mais le patient peut aussi se nourrir des aliments non seulement énergétiques mais complets.
On lui recommande le plus souvent une forte consommation des fruits légumes, le lait et aussi d’avoir une alimentation équilibrée.
 

Bien récupérer après une mononucléose infectieuse

Source image : Mamanpourlavie

La période d’après maladie est une période à haut risque.
Et cela n’épargne guère la mononucléose infectieuse.
Vue les complications générées par cette maladies en commençant par ses symptômes jusqu’après le traitement qui est d’ailleurs asymptotique, il est fort recommandé de faire de grands efforts afin de bien récupérer au risque de s’exposer à certains dangers.
C’est pourquoi on demande toujours aux patients victimes de la mononucléose de bien se nourrir.
Bien se nourrir qui ne veut pas dire de beaucoup manger bien au contraire mais d’avoir une alimentation équilibrée.
Se nourrir par exemples des nourritures énergisantes, des fruits légumes en très forte quantité afin de compenser les pertes survenues lors de la maladie.
En plus de cela il faut ajouter le repos qui occupe une place primordiale dans la récupération lors de la période post mononucléose.
Il est recommandé de se reposer très bien chaque jour mais aussi de bien dormir et surtout de faire un sommeil profond.
Cela est très primordial dans la santé du patient.
Récupérer veut aussi dire la reprise progressive des activités quotidiennes.
En se rassurant que les plaies, la compensation énergétique et de force ont été de mise car comme nous l’avons dit la mononucléose cause de grave dommages à l’organisme.
Cette récupération est donc progressive mais plus sûre.
 








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